Les rêves me montrent la voie, les objectifs me donnent le courage d’avancer
& mes sentiments me rappellent pourquoi chaque pas en vaut la peine!

Née et élevée dans la Forêt-Noire, je parcourais enfant et adolescente les bois environnants avec ma grand-mère Gretel et ma mère, où nous cueillions des baies sauvages.

C’est auprès d’elles que j’ai appris à préparer des confitures — et que j’ai compris qu’une simple part de tarte aux pommes peut incarner le foyer et l’amour.

Ces beaux souvenirs m’habitent encore aujourd’hui.

Durant ma formation de gestionnaire hôtelière, j’ai vécu quelque temps à Strasbourg, où je suis tombée amoureuse de l’Alsace et où j’ai découvert ma passion pour le fromage ainsi que pour la langue française.

Après l’obtention de mon diplôme, j’ai approfondi mes connaissances grâce à une formation continue de deux ans en gestion hôtelière, développant ainsi un profil de compétences complet et orienté vers la pratique.

Déjà à cette époque, je créais à titre privé des confitures et des accompagnements pour le fromage que je partageais avec ma famille et mes amis.

On me disait souvent que je devrais les proposer sur les marchés.

Grâce au jumelage entre mon village natal de la Forêt-Noire et la charmante station balnéaire de La Tranche-sur-Mer, sur la côte atlantique française en Vendée, j’ai eu la chance d’approfondir mon amour pour la France (et surtout pour le fromage) pendant de nombreuses années.

À La Tranche-sur-Mer, j’ai rencontré Annie, avec qui je suis toujours très amie aujourd’hui et qui a largement contribué à rendre la Vendée si chère à mon cœur.

C’est également elle qui m’a invitée à une excursion d’une journée sur l’Île d’Yeu — après que je lui ai parlé de ce merveilleux livre dans lequel cette île à la fois charmante et parfois sauvage joue un rôle important.

Annie m’a constamment encouragée à réaliser mon rêve de vivre et de travailler un temps en France.

Lors d’une saison de travail dans une petite crêperie sur l’Île d’Yeu, mon amour pour le fromage ainsi que pour la création de confitures et d’accompagnements s’est encore renforcé.

C’est là que de nouveaux amis ont pu goûter, pour la première fois, mes créations. Leur enthousiasme m’a donné l’élan nécessaire pour en faire davantage — et pour un jour les commercialiser.

Ma passion pour le goût, la qualité et l’hospitalité — façonnée autant par mes racines en Forêt-Noire que par mes années inspirantes en France — a constitué la base d’un rêve longtemps nourri :

Ouvrir mon propre café, que j’ai finalement créé en Allemagne avec beaucoup de soutien artisanal et moral précieux de ma famille.

Le Café Heinerstüble — un lieu où je peux transmettre ma passion de l’accueil et du plaisir à la française.

J’y prépare mes accompagnements pour le fromage et mes confitures avec patience, des ingrédients soigneusement sélectionnés et beaucoup de cœur.

Bocal après bocal — des fruits mûrs, des souvenirs précieux et un peu d’art de vivre à la française — pour des petits-déjeuners gourmands, de longues soirées fromage et tous ces petits moments qui deviennent grands.

Tous ces souvenirs et expériences façonnent encore aujourd’hui mon travail — de mon café en Forêt-Noire jusqu’à ma marque de cœur :

Mademoiselle Confiote™

Des instants en pot de confiture à la française — de petites merveilles pleines de chaleur et de raffinement.

Une marque gourmande d’inspiration française née en Forêt-Noire — issue des souvenirs, du savoir-faire artisanal et de l’amour des instants précieux.

Peut-être un jour, même avec mon propre livre rempli de souvenirs et de recettes.

Celui qui veut vraiment vivre doit prendre des risques, essayer de nouvelles choses et dépasser la peur de l’échec.

Je ne veux pas, un jour, regarder en arrière et regretter de ne pas avoir essayé.

Le courage a un goût plus doux que le regret.